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January 26 dégâts collatérauxRien ne vous surprend lorsque vous écoutez les infos ? Si on est journaliste commentateur à la télé, c’est que l’on a pris des cours ou que l’on suivi les conseils des profs dans une école de journalisme. Je leur fais confiance mais parfois je n’en crois pas mes oreilles . Ce week-end a été marqué par la dure réalité vécue par les gens du Sud-Ouest, à cause d’une tempête d’une violence inouïe. Une jeune journaliste, envoyée spéciale de France 3, fait le bilan de la situation après la tempête, recueille quelques témoignages des personnes privées d’eau , de téléphone, d’électricité, et termine son reportage avant de rendre l’antenne par ces mots que ne renieraient pas les habitants de Phuket après le tsunami : « Il ne faudrait pas que le chaos dure, leur patience à des limites ! » Parce que la tempête ne devrait frapper que des gens à la patience sans limites ? Certains préconisent d’enterrer toutes les lignes électriques : 100 milliards d’euros ! il vaudrait mieux songer à réduire les risques de réchauffement climatique. C’est comme ceux qui, après la mort d’un enfant fauché en traversant une route nationale clament bien fort au micro des infos régionales ; la solution pour éviter de tels accidents ? que la commune fasse un passage souterrain !) Zapping sur Canal+ c’est Nadine Moramo qui répond aux questions : « vous êtes désormais aux côtés de Brice Hortefeux, pensez vous pouvoir travailler ensemble ? __nous ferons tout pour faire réussir Nicolas Sarkozy » Elle est au courant Nadine que Nicolas a gagné les élections? Et faire réussir la France et tous les français qui va s'en occuper? January 22 vous faites quoi le 29 janvier?Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160 000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs qui peuvent atteindre des sommets 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros, le record, à San Francisco. Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses, plutôt généreux est déjà en place. A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an (pas vraiment le SMIC) pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite. " J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci ! Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP ( sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la bagatelle de 713 millions d'euros par an ! Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé là dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, petit Louis (la maman s'appelle Cécilia) est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité ! January 15 déclaration de ParisPlus de 150 représentants de syndicats, de groupements paysans, de mouvements de solidarité
internationale, de groupes écologistes, d'ONG de développement, de groupes de migrants,
de mouvements confessionnels, de groupes de femmes,
de mouvements de "sans", de mouvements étudiants
et de jeunes et d'organisations luttant contre la pauvreté
venus de toute l'Europe se sont rassemblé les
10 et 11 Janvier 2009
à Paris afin d'analyser collectivement les crises actuelles, de développer des stratégies communes et de
débattre de demandes et d'alternatives conjointes en réponses à ces crises.
Les crises aggravent la situation sociale, écologique, culturelle et politique dans laquelle vit la majorité
de la population de notre planète.
En dépit de l'échec évident et prévisible du modèle économique actuel,
les dirigeants politiques répondent en essayant
de préserver un système
qui est précisément responsable de ces crises.
Les gouvernements ont été prompts à offrir leur garantie
aux banques, aux grands actionnaires et à leurs alliés
du monde de la finance,
avec des centaines de milliards d'argent public.
Pour résoudre le problème, ils nomment des banquiers
et des responsables de multinationales :
les mêmes acteurs qui ont suscité ces crises.
Les travailleurs, les chômeurs,les pauvres –
tous ceux qui sont touchés- n'ont reçu aucune aide
dans leur combat quotidien pour joindre les deux bouts
et, pour couronner le tout,
ils sont maintenant supposés payer l'addition.
Les propositions des gouvernements pour gérer la crise économique qui se déploie ne s'attaquent pas
aux autres dimensions de la crise
que nous devons affronter aujourd'hui
– justice globale, crise alimentaire, crise climatique,
crise énergétique
– et par là même au besoin de transformer le système économique
en un modèle qui nous permettrait de satisfaire
les besoins fondamentaux de tou-te-s,
de garantir tous les droits humains et
de restaurer et préserver les bases écologiques de la vie
sur notre planète.
Le moment est venu du changement !
Comme premier pas, des mesures immédiates doivent être mises en oeuvre pour répondre
aux impacts sociaux des crises sur les populations,
tout en soutenant une transformation
écologique de l'économie.
Le premier pas à faire pour nous, simples
citoyens c'est d'aller vers une information fiable,
ne pas avaler les couleuvres des grands médias
gérés par le pouvoir souhaitant remettre
dans la droite ligne ceux qui souhaiteraient
prendre des chemins de traverse,
c'est à dire témoigner de ce qui se passe vraiment
dans notre pays,
on veut faire des économies sur le budget de l'école,
la justice peine à garder les mains libres,
et qui va nous dire ce qui se passe dans les prisons?
on n'y respecte plus le minimum de la dignité humaine,
et cela ce n'est vraiment pas bon signe!
January 10 résolutionsAprès les voeux de bonne année, viennent les bonnes résolutions que toute personne doit se formuler à elle-même si elle veut avoir le sentiment de progresser.
Encore faut-il savoir reconnaître que nous sommes loin de la perfection; on donnerait volontiers des conseils aux autres, c'est le fameux principe de la paille dans l'oeil du voisin bien plus gênante que la poutre
Je fais un rapide tour d'horizon des choses les plus communes:
commencer un régime draconien, (en surveillant mon poids avec excel) faire plus de sport, donc moins d'ordinateur, classer tout ce qui traîne sur le bureau, (et qui ne rentre pas dans l'ordinateur!) débarrasser les armoires de vêtements que l'on n'a pas portés depuis des lustres (en consultant les pages mode sur google) se remettre à cuisiner sans passer par le rayon des surgelés, (sur marmiton .com les recettes sont faciles) finir enfin le bouquin qu'on m'a recommandé et qui est beaucoup plus rébarbatif que la lecture des blogs! tenir les comptes (avec excel si possible) économiser de l'énergie en supprimant les sources inutiles de dépenses. (un ordinateur ça mange beaucoup?)
j'éteins l'ordi, je vais arroser mes plantes vertes, je vide les cendriers et décourage ceux qui vont se faire geler en fumant leur cigarette dans la cour, je téléphone aux copains-copines au lieu de leur envoyer un mail,
Se passer d'internet? que faire? Je sens que je vais me venger en dévorant une plaque de chocolat!
(petit clin d'oeil à cet ordinateur qui nous relie nous retient, mais ne nous fait pas oublier qu'en dehors la vie nous appelle, nous interpelle, nous rappelle que les misères se ramassent à la pelle! et que la trêve des confiseurs c'est du passé) |
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